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/Chroniques littéraires
et Cronici dramatici/Chroniques
dramatiques sont dus à G. SORESCU. A
tout ceci, s’ajoutent les articles et essais récupérés dans les pages des
revues culturelles. La simple énumération des titres configurent l’aire des
pérégrinations idéelles du poète, caractérisées comme suit, par Eugen
SIMION : « Complexe,
sarcastique, lyrique de place en place, tolérante entre les limites admises,
d’une grande force littéraire, l’œuvre d’essayiste de Marin Sorescu est, dans
le fond, exceptionnelle. » Doué du don de l’essence, il cherche, pour
le paraphraser, le mieux et le pis au-delà du bien et du mal, en a l’intuition
et l’envoie rejoindre le vol d’une métaphore jaillie à l’improviste d’une
analyse ou d’une description comme une lueur émanée par un généreux
éparpillement parmi paradoxes et paraboles. Peut-être parce qu’il entendait
l’écriture comme « un état
d’inquiétude » dans l’attente de quelqu’un ou de quelque chose…, une
sorte de purgatoire. Il
avouait que les « fréquents
changements de genre littéraire étaient autant de tentatives d’abandonner la
littérature ». Mais comment abandonner son propre destin ?
« Je me débarrasse des poses de la
littérature et j’essaie d’être au plus près de son essence, laquelle signifie
l’assomption de l’existence, d’une douleur non sophistiquée et d’une joie non
divisée. » Aussi, rien de ce qui est ou peut être littérature ne lui
est resté étranger, c’eût été impossible, du reste ; voilà pourquoi son
œuvre de publiciste est, on l’a écrit, une méta-critique ; c’est pourquoi
on y trouve un état où nous nous retrouvons comme si de rien n’était, et nous
ne sommes plus étonnés par sa préférence déclarée pour Hegel. Une fois, il
définissait son style comme « fait
d’alternances des états de lucidité et d’étonnement devant le monde »,
et ce fut ainsi qu’il en arriva à découvrir et à interroger des raisons d’être
au carrefour d’instants bannissant la vanité, en conjuguant infatigablement le
verbe être entre hasard et
destin. Yves-Fred BOISSET VALSE DE VIENNE. Comme un blason parti d'ombres et de lumière,
Tourne le monde et sa souffrance,
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